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Marre des syndicats téléguidés par l’UMP et le PS ? Lassé des associations étudiantes dont le seul objectif et de vous vendre des verres de mauvaise vodka soirée après soirée ?
Une alternative existe, une autre université est possible. Aux élections universitaires, faîtes le choix du changement et votez pour les Étudiants Identitaires !
Notre programme :
Pour une université de l’identité
Lieu de transmission du savoir, l’université
doit aussi redevenir un lieu de transmission de la mémoire et des
racines. - L’identité locale et régionale
doit être promue au sein de l’université, que cela soit dans le cadre de
l’enseignement ou par l’action culturelle.
- Les menus des Restaurants Universitaires
doivent prendre en compte les spécificités gastronomiques et proposer
une fois par semaine une spécialité locale.
-
L’université doit organiser ses filières en fonction de la réalité du
marché local de l’emploi, notamment ses secteurs d’activités
traditionnels, pour éviter le déracinement des étudiants obligés de
partir à des centaines de kilomètres trouver un emploi.
- Afin de réaffirmer les liens profonds qui
nous unissent à nos frères européens, nous réclamons l’organisation
d’une “Journée de l’amitié européenne” sur les campus chaque année, en
partenariat avec les étudiants Erasmus.
-
Parce que l’université ne doit pas participer au drame humain, social et
économique (pour les pays d’origine comme les pays d’accueil) que
représente l’immigration massive, nous devons limiter la présence
d’étudiants extra-européens. Les études n’étant trop souvent qu’un
prétexte pour rentrer sur le territoire
français…
Pour une université de la liberté
Loin du formatage et du
prêt-à-penser, l’université doit au contraire être le bastion des
libertés. Liberté d’étudier, liberté de penser mais aussi liberté
d’administrer selon les enjeux locaux. -
Entrant de plain pied dans le troisième millénaire, il est grand temps
que l’université rompe avec les fantasmes de mai 68 et que
l’enseignement soit véritablement “démarxisé”.
-
L’université doit réaffirmer la liberté de recherche face à la chape de
plomb du politiquement correct.
- Il faut
en finir avec les grèves politicardes imposées par des syndicats aux
ordres des partis. Les intérêts des étudiants doivent passer avant les
logiques partisanes.
-
Nous réclamons davantage d’autonomie pour l’université. Il faut enterrer
définitivement les lourdeurs bureaucratiques et le centralisme
étouffant.
Pour une université du
mérite- Formant et forgeant les hommes et
femmes de demain, l’université doit reconnaître une seule valeur: le
mérite.
- Pour que les efforts soient
récompensés, les résultats de l’année précédente doivent pouvoir donner
lieu à des bonus dans le barème d’attribution des
bourses.
-
Nous refusons fermement toute logique de “discrimination positive” au
profit des étudiants d’origine immigrée. Introduire cette logique, c’est
instaurer une discrimination négative à l’encontre des étudiants
d’origine européenne.
Pour une université de la réussite
Chaque année l’université
abandonne de trop nombreux jeunes sur le bord du chemin, certains ne
dépassant pas les premiers mois. L’enseignement ne doit plus être une
impasse mais un véritable lieu de réalisation personnelle et
professionnelle, avant et après le bac.
- Nous demandons une meilleure
orientation des jeunes, à partir du collège, et la revalorisation des
filières techniques et manuelles.
- Les
acteurs professionnels doivent être insérés dans le dispositif
universitaire et participer aux commissions paritaires.
- De la même façon, les étudiants doivent
apprendre à évoluer dans le monde de l’entreprise et nous réclamons donc
l’instauration généralisée des stages à partir de la dernière année de
Licence (L3).
-
L’université doit mettre à disposition des étudiants un parc
informatique et multimédia performant et disponible.
- Des agences pour l’emploi doivent être
ouvertes sur les campus pour faire le lien entre les étudiants et les
entreprises.
Pour une université de la
solidarité- Alors que l’on parle de
“discrimination positive” pour les minorités visibles, on s’aperçoit que
le financement des études devient de plus en plus difficile pour les
familles françaises. Dans les années 50, les élèves issus de milieux
populaires représentaient 30% des effectifs des grandes écoles. Ils ne
sont aujourd’hui plus que 5%. Pour réparer la lourde panne de
l’ascenseur social, il faut avant tout refuser la sélection par le
fric.
-
Les places dans les universités, les bourses et l’accès aux logements
universitaires doivent être réservés en priorité aux étudiants Français
et Européens.
- Pour faire face à
l’augmentation du coût de la vie, nous demandons un gel du prix des
tickets de Restaurant Universitaire pour cinq ans.
- Le paiement des frais d’inscription doit
pouvoir être mensualisé, cela afin qu’il ne pèse trop lourdement sur le
budget des familles.
-
Des partenariats doivent être noués entre l’université et les grandes
librairies (celles réalisant les plus grandes marges) afin d’obtenir des
tarifs préférentiels.
-
Les jobs étudiants doivent être défiscalisés.
-
Les étudiants travailleurs doivent bénéficier d’un bonus dans leur
notation semestrielle.
- Parce qu’un peuple
qui ne fait plus d’enfants est un peuple qui se meure, nous demandons
la généralisation des crèches sur les campus afin que les jeunes parents
ne soient plus pénalisés et puissent continuer leurs études.
- Parce que l’université doit aussi être
une fenêtre sur le monde, nous réclamons la mise en place de réels
partenariats éducatifs (et non de programmes d’assistanat) avec les pays
en voie de développement.
Pour une université de la convivialité
Les facultés doivent aussi
être des lieux de convivialité entre étudiants, des lieux de culture et
d’épanouissement. L’université doit être un véritable espace
communautaire où se nouent les liens entre jeunes hommes et jeunes
femmes du même peuple et de la même génération.
- Nous demandons la
démocratisation des moyens concernant l’organisation d’événements au
sein de l’université (conférences, concerts, sport).
- L’université doit permettre de développer
une action culturelle autre que celle des associations “à but très
lucratifs”, dont la participation à la vie étudiante se résume à des
soirées open-bars aux alcools frelatés…
-
Le sport étudiant doit être encourage à travers l’organisation de
rencontres universitaires.
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